La Nouvelle Renaissance Chinoise
Je sius arrivé...
De temps en temps,
Ma patience s'est perdue.
En regardant les faces des idiots,
Je me suis mis à détester tout le monde,
Par une force mistérieuse...

Je sius arrivé...
De temps en temps,
Ma patience s'est perdue.
En regardant les faces des idiots,
Je me suis mis à détester tout le monde,
Par une force mistérieuse...
Le Romantisme
I. Définition :
Le romantisme est l’ensemble de mouvements artistiques et lettétraires qui s’épanouirent en Europe au 19e siècle sur la base d’un rejet du rationalisme et du classisme.
II. Développement :
i. Son origine et Révolution :
Le romantisme est né ne Angleterre et en Allemagne autour de 1795.
ii. Au tout début du 19e siècle, en France.
Il a plié l’inspiration aux règles héritées des Anciens et des Academies
iii. Ce n’est que vers 1820 que le courant romantique s’impose en France.
Le romantisme est l’influence dominante de la vie artistique et intellectuelle française.
(Hugo + Lamartine, Musset, Nerval, Vigny et des peintres.)
iv. A partir de 1848,
avec l’effoudrement de la monarchie en France, le courant romantisme s’essoufle et son influence s’est prolongée jusqu’à la toute fin du siècle chez les symbolistes.
III. Caractéristiques :
i. Renouveler complètement le paysage littérature français.
ii. Imposer des thèmes négligés tel ... (voir V)
iii. Réaction contre le classcisme et le rationalisme.
iv. Chercher l’ originalité et un expressivite direct que possible.
v. Exploser de nouvelle formes artistiques ... (voir IV)
vi. Mettre au goût de jour le Moyen Age.
IV. Formes :
i. Créer un théâtre plus libre :
1. Le drame romantique prend la place de al tragédie à l’antique.
(le TEXT P30 + ...)
Les écrivains romantiques veulent renouveler complètement le genre dramatique, d'où une floraison d'écrits théoriques. Se réclamant des auteurs allemands et de Shakespeare (qu'ils admirent pour sa liberté de ton et sa diversité de tons), ils sont en quête d'un théâtre vivant, accordé à la sensibilité de leur temps et attaché à la vérité des caractères, du langage et des situations.
Cette volonté réaliste leur fait rejeter les règles classiques; seule reste l'unité d'action qui donne une cohésion d'ensemble. Ils prônent le mélange des genres, langue noble et ton familier, prose ou textes en vers, sublime et grotesque "qui se croisent dans le drame, comme ils se croisent dans la vie et dans la création" (Victor Hugo). Les notions de pudeur et de bienséance sont abandonnées au profit d'un souci d'exactitude psychologique et d'affirmation de l'individu. Les sujets sont historiques, permettant des allusions politiques contemporaines, la recréation d'un univers et la peinture d'une crise sociale où peuvent s'exacerber les passions. Ce théâtre total jouant sur l'émotion du spectateur est dominé par l'idée de liberté et de fatalité et veut refléter "tout ce qui existe dans le monde, dans l'histoire, dans la vie, dans l'homme" (Hugo). Il a aussi une visée didactique : "Le théâtre est une tribune, le théâtre est une chaire [...] le drame a une mission nationale, une mission sociale, une mission humaine" (Hugo).
Les réussites du drame romantique tiennent surtout à la poétique du style et la peinture de destinées individuelles, bien loin de la description des situations collectives et de prédication sociale qu'il se proposait de faire.
2. Les règles d’unité sont misis de côte, ce qui favorise davantage de variété. (voir le TEXT)
3. le théâtre sérieux est le plus en pluse souvent composé en prose.
ii. Faire du roman un genre majeur.
L’un des genres littétaires les plus appréciés des romantiques est le roman.
iii. Libérer la poésie et inventer la poésie en prose.
La poésie de moins en moins à faire avec des questions de versification et de plus en plus avec la qualité magique de l’inspiration.
V. Thèmes :
i. Les thémes du Moi
Le romantisme français se définit par une prédominance du Moi et de ses sentiments.
La primauté de Moi et la congrontation à un univer social désespérément ennuyeux (surtout aprè l’exemple de Napoléon) expliquent l’importance à la fois de la passion et du désenchantement.
La passion : La passion amoureuse qui nourrit d’obstacles et de depassements.
Si l’amour est ce à quoi on songe en premier, la passion romantique peut prendre bien d’autres formes comme : la révolté (Byron), le désir de connaissance (Nerval) et la quête de Dieu (Lamartine).
Le désenchantement : Si la passion ne peut être satisfaite (parce que, chez les romantiques la passion l’est rarement en dehors de la mort), le désenchantement apparaît.
Le romantisme relève souvent d’une esthétique du malheur. Il a mis en scène : d’éternels automnes, des soleils couchants toujours répétés et de la mort.
ii. L’exptisme :
Aces la morale la plus plate, les romantiques rêvent à ce qu’il y a de plus lointain de l’univer social qui devrait être le leur.
La plupart des romantiques français voyagent beaucoup à l’Italie ou à l’Espagne ou à l’Afrique du Nord, etc. Ils ont l’audace de visiter le Proche o le Moyen-Orient ou les pays du sud.
Ce qu’on cherche là-bas ce sont des moeurs radicalement nouvelles, étranges (aussi peu civilisées que possible) et la sauvagerie. Ceux qui inspire les artistes français et qui apparaient dans ses oeuvres sont l’aventure et la vivre avec ardeur.
iii. Le goût du passé :
les romantiques aiment pmonger leurs personnages dans les époques passés où les pqssions étaient les plus vives. Leurs références,
C’est Moyen Age qui a le mieux inspiré les romantiques. Son interêt s’appuie sur une connaissance véritable des chroniques du temps. (Un Moyen Age de fantaisie la plupart du temps, où les joutes et les tournois, les princesses et leurs chevaliers, forment un monde évidement peu respectueux de la réalité historique.)
iv. Le fantastique :
Les forme prises, chez les romantiques français, par le fantastique sont bien entendu diverses.
Auteurs : Sujets :
Bertrand------Créatures mi-humaines mi-divines.
Nerval---------Les traditions héritées des mythologies grecques et égyptiennes se mêlent aux rêveries.
Le rêve est une autre vie, aussi réelle que l’autre et aue la folie elle-même n’est peut-être pas une faiblesse, mais un mode de connaissance permetternt de mieux voir, de mieux déchiff.
Hugo-----------Le fantastique rejoint l’occultisme.
Musset---------S’approcher du fantastique en accordant un caractire hallucinatoire à vision et à quelques-unes de ses Nuits.
v. Le surhumain :
Dieu : La foi en Dieu est souvent (en évoquant
Satan : Une figure présente dans l’art romantique :
1. Le diable n’est plus l’effroyable prince des ténèbres qu’il fut dans les roman noirs.
2. Il n’est pas la puissance d’installer en nous l’ennui et la perversité.
3. Dans le remantique français, il est un être sans doute inquiétant mais surtout spirituel et moqueur.
Napoléon
vi.
1. Avec les romantique, le thème de
2. L’incarnation de plus tangible de Dieu.
3. Pour la plupart des romantiques, le spectacle de
4. Le Nature est un lieu de repos, de recueillement ; en s’y arrêtant, ou oublie la société, les tracas de la vie mondaine.
vii.
1. La nuit est l’un des univers les plus typiques du romantisme.
2. La nuit laisse une place privilégiée au mystère et au rêve.
3. La nuit doit être associée à une sybolique du delin de la vie humaine.
Ex : L’automne avant l’hiver, le crépuscule précédant la nuit (qui représentent les derniers feux de l’existence avant que la mort recouvre tout).
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